Here I am.

Here I am.


Pour couper court à toutes circonlocutions,
voici une nouvelle fiction (encore ?!) sur Robert Pattinson.
Bon le type m'inspire (enfin soyons honnêtes, sa plastique m'inspire) et j'aime écrire.
What's the matter ?



J'vous plante le décor et puis...



ENJOY !





Synopsis :

Jenny est une jeune fille de tout ce qu'il y a de plus normal.
Sa vie n'a jamais pris de tournant excitant, il ne lui est rien arrivé de dément et cela lui convient parfaitement.
En effet, Jenny Carnahan a horreur de l'imprévu. Elle a réglé sa
vie de façon à ce qu'elle ne soit jamais surprise par un évènement
trop....inattendu. Et quoi de mieux que Robert Pattinson dans le rôle de l'élément perturbateur ?



La soundtrack de ma fiction.




# Posté le dimanche 17 mai 2009 10:28

Modifié le dimanche 07 juin 2009 15:06

"Tell me who makes these rules ?"

"Tell me who makes these rules ?"

*Le bruit. Le bruit était infernal. *
-Normal Paul, on est dans un concert.
*Huh ? Depuis quand on lit dans mes pensées ?*
-Paul, tu parles à haute voix idiot !
-Ah.
Ma meilleure amie m'était quand même secourable parfois. Enfin non. vu la fille qui me regardait, à deux pas de nous, comme un attardé mental. Je lui souriai, elle me regarda d'un air apeuré et se blottit dans les bras de son petit ami qui me lança un regard noir. BINGO !
Je reportais mon attention sur Jenny qui sautillait partout, chantant à tue-tête (elle chantait faux mais bon elle n'était pas obligée de le savoir) et bousculant à qui mieux-mieux. *Et c'est qui qui va avoir les gars de la sécurité pour incivilités hein ?* Soudain, un mouvement de foule nous emporta comme une vague.
-PAUL !
-JENNY !
Je ne la vis plus qu'un instant avant qu'elle ne soit engloutie par la foule.
Génial. J'adore les concerts.


Deux ans plus tard...
-Allô ?
-Jenny ? C'est Carter. C'était pour savoir si tu venais étudier à la bibliothèque aujourd'hui ?
-Bien sûr, t'aurais pas oublié qu'on a un boulot à remettre ?
-Ah ouais, celui de critique des médias ?
-Bingo. J'arrive. A tout de suite.
-Bye.
J'enfilais ma veste et me mis en route. Je m'étais habituée aux appels de Carter qui me demandait si j'allais me rendre sur le campus. Evidemment, il s'en doutait mais ne pouvait s'empêcher de me le demander. J'avais entamé mes études de journalisme voilà déjà deux ans. Elles me plaisaient mais je n'arrivais toujours pas à me décider à l'aspect pratique des choses : gagner beaucoup d'argent en écrivant des conneries ou gagner à peine mon loyer mais réaliser un journalisme de qualité ?
J'entrais sur le campus, mes questions réléguées aux tréfonds de ma mémoire.
-Jenny !
-Carter.
La bise de rigueur et nous étions assis dans la bibliothèque des sciences humaines à parler de notre sujet à traiter. Nous avions à peine commencé que Jane et Heidi, mes meilleures amies vinrent nous rejoindre.
-Hey ! Comment vous allez ? me demanda Heidi.
-Bien, bien.
Heidi était mon opposé, des cheveux bruns, petite aux yeux noisette. Jane était plus éclectique : elle avait de longues jambes et un regard de feu. Sa chevelure noire était coupée au carré mais ça me faisait pleurer. Moi, les cheveux courts me donnaient l'air de la nonne dominique. Elle ça lui donnait un air d'Adriana Lima en mieux.
Nous formions donc un groupe assez cosmopolite, plusieurs nationalités s'y regroupant. Carter était d'origine anglaise alors qu'Heidi avait grandi à Berlin. Jane et moi étions de purs produits du soleil de californie, elle avec son sourire colgate et moi avec mes cheveux blonds platine.
Soudain, mon portable sonna. Je m'excusais et me levais. Dehors, je décrochais.
-Allô ?
-Jenny ? C'est Paul.
Merde.



Court, court mais bon, j'commence en douceur :)
Le prochain sera beaucoup, beaucoup plus long ;)


# Posté le dimanche 17 mai 2009 11:02

Modifié le samedi 30 mai 2009 14:45

"I'm not quite sure if I'm ready to say goodbye."

"I'm not quite sure if I'm ready to say goodbye."


-Paul ?
-Oui, c'est bien moi. Je suis à Boston pour le moment...est-ce que l'on peut se voir ?
-Euh...Je...Je...Je ne sais pas, Paul.
-Allez...Jenny...On était amis non ?
-On était amis, en effet Paul. Je dois te laisser. Bye.
-Non, Jenny, je...je...Jenny !
Je raccrochais, les mains tremblantes. Pourquoi devait-il me rappeller alors que ma vie semblait reprendre un cours normal ? Pourquoi ? Je m'assis sur un banc, le coeur entre les mains. Ces souvenirs...ces visages...et ce concert. Ou toute ma vie avait basculé.
Je pris ma tête entre mes mains. Les larmes menaçaient de couler mais je les retenais. Juste le moment de rentrer chez moi, d'envoier un message à Carter pour lui dire que je ne me sentais pas bien et j'étais chez moi. Chez moi, je déposais mon sac dans le hall, me rendant dans le salon ensolleillé et m'affalais dans le fauteuil. Je me déchaussais et enlevais mon pull. Je mis mes mains en dessous de ma tête et regardais le plafond.
Bon dieu ! Je ne comprenais pas. Pourquoi m'avoir appellée ce matin et pas deux ans plus tôt ? Je secouai la tête. Paul ne m'avait plus jamais recontactée après. Plus jamais. Comme si j'étais sortie de sa vie. J'me souviens encore de ce que j'avais ressenti sur le coup. D'abord la colère puis la tristesse. La tristesse indéfinissable. Pas de pourquoi, ni de comment. Juste cette phrase : "Fait comme si je n'avais jamais existé". Il pensait à quoi à ce moment là, hein ?! Une amitié de douze ans réléguée au placard, comme ça du jour au lendemain ?
Je m'endormis. La nuit fut courte, chaotique, éreintante. Le lendemain, lorsque je me levais, un soleil éclatant me fit grogner. J'étais pâteuse et je voulais immmédiatement prendre une douche. Lorsque l'eau coula sur mon corps, je ne pensais déjà plus au coup de fil de Paul. Ces dernières années, j'avais appris à oublier plus vite que mon ombre. Instinct de préservation. Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Ben tiens. J'ai jamais aimé Kanye West.
Je reçus un appel d'un Carter tout excité ce matin là.
-JENNY !
-Ouille ! Oui Carter ? T'sais, t'es pas obligé de gueuler dans le téléphone, la technologie nous permet de nous entendre à plus de cent kilomètres de distance maintenant hein.
-Bonjour à toi aussi, Jenny. Tu vas jamais pas me croire ce que je vais te raconter là !
-T'es sûr que tout est bien dans l'odre dans ta phrase là ?
-On s'en fout Jenny ! Devine ! Allez !
-Tu es dans un vaisseau d'extraterrestres et il veulent que tu leur apprennent à jouer à guitar hero ?
-Cruche ! Mais non, ç'a un rapport avec nos études, bouffone !
-Non mai ho ! Bon allez vas-y, j'donne ma langue au chat.
-Un stage de trois mois sur le tournage d'un film comme reporter au jour le jour est à gagner pour le cours d'analyse textuelle de films !
-A gagner ?
-Allez, tu sais bien, celui qui remet son dossier le plus complet, le plus motivé et un travail tip-top nickel a de bonnes chances de pouvoir être choisi !
-J'me disais bien...gagner...on est pas à la loterie mec !

Nous nous étions donné rendez-vous quelques jours plus tard, nos dossiers à la main, avec espoir pour Carter, avec désespoir pour moi. Je m'étais fait entraîné dans une sale histoire je le sentais.
Je n'en voulais pas à Carter, il avait toujours été le premier à se lancer dans les projets les plus farfelus. Même notre première rencontre l'avait été. Je buvotais seule dans un bar, fraîchement débarquée en ville et il était venu me parler. Il m'avait fait rire et nous avions commencé à nous raconter nos vies. Nous avions bu aussi et à la fin de la soirée, il ne savait même plus ou il habitait. Je l'avais ramené chez moi et lui avais offert mon canapé. Nous étions devenus des amis de beuverie en quelque sorte. Carter était pour moi une sorte d'aimant autour duquel je gravitais depuis que j'avais commencé mon année à Harvard. Il m'invitait à toutes les fêtes auxquelles il était invité et moi, je ramenais Jane spécialement pour lui. L'idiot avait un faible pour elle. Notre relation n'était pas des plus idylliques, nous nous disputions souvent mais quand même, notre relation était sincère et il ne me laisserait jamais tomber et moi de même. Mais j'étais là et je jurais intérieurement.
-Non mais tu te rends compte ? C'est incroyable !
-Carter, là c'est la seizième fois que tu me répètes que c'est incroyable. A la dix-septième, on joue au jeu du silence hein.
-Rooh. Allez, haut les coeurs, j'sens qu'on va être choisis !
-Monsieur Caine Carter et mademoiselle Carnahan Jenaelle.
Nooon. J'avais une sainte horreur que l'on m'appelat par mon prénom.
-Jenny...
-Je vous demande pardon ?
-Je préfère que l'on m'appelle Jenny, monsieur.
-Soit.
Et voilà, je me retrouvais coincée dans une pièce surchauffée pendant des heures. Après le troisième "GENIAL !" de Carter, je perdis pied et regardais par la fenêtre. Les sautillements de Carter, son enthousiasme écoeurant sous lequel il me coulait, tout dans cette pièce m'étouffait. Bon sang, s'il voulait le faire ce truc, qu'il le faisait lui-même ! "Oui mais tu es la plus douée en rédaction et en analyse textuelle !" Et pan. Dans ta tronche Jenny. De plus, ils discutaient d'un voyage mais étais-ce bien le moment de...QUOI ?!
-Hein ?!
-Mademoiselle ?
-Vous venez de parler d'un voyage à organiser là, non ?
-Carnahan, heureusement que vous sembliiez plus concentrée sur le travail que vous m'avez rendu que sur les mouches qui volent ! Si je vous ai appellé vous et monsieur Caine, ce n'est pas pour commenter le dernier match de rugby inter-universitaire mais du fait que vos travaux ont convaincu l'équipe du film et moi-même. Vous commencerez le 4 juin à suivre l'équipe du film partout dans ses déplacements. Et bien sûr vous nous rendrez votre rapport quotidien.
-Ah.
-Monsieur Caine si vous vouliez bien la surveiller sur le plateau, cela me ferait très, très plaisir. Elle risque de nous rapporter la vie des mouches en Papouasie intérieure au lieu de votre sujet initial.
-Bien monsieur.
Il me lança son regard "mais tu le fais exprès ou quoi ?" et je lui rendis un sourire d'excuse.
Nom d'un chien...dans quoi m'étais-je embarquée ?






Voilà, j'espère que ça vous a plu
et d'avance désolée pour les fautes d'orthographe !


# Posté le dimanche 17 mai 2009 14:18

Modifié le samedi 30 mai 2009 14:50

"We all need monogamy."

"We all need monogamy."


GRAAOOOUUUW. On ouvre un oeil. Le deuxième. On les referme aussitôt. *Si vous aviez Carter comme première vision d'horreur le matin, vous comprendriez.* On baille. Et on se retourne. Et là on ouvre les yeux. Je tâtais à la recherche du réveil. Ah ? Bah y a pas d'réveil. OK alors, primo une douche, deuxio, une...une...On rembobine. Y a pas de réveil. C'est notre premier jour de boulot. Pas de réveil. Boulot. Réveil.
-CARTER BON DIEU DE MERDE, GROUILLE-TOI ON EST EN RETARD !
-HEIN, QUOI ? KEKIPASSE ?
-PAS DE REVEIL, HEIN ! T'EN FOUTRAI MOI DES "ON SE REVEILLERA AU SON D'LA NATURE" ! EN PLEINE VILLE ?!
7h40. Et on commence dans...20 minutes. Génial. Je filai sous la douche, me lavais vitesse lumière, enfilai un jean et un t-shirt et courus chercher mon sac ainsi que mes lunettes.
Carter ne s'était pas lavé (les mecs s'est crade, bouhouuh. Oui Florence Foresti est une grande amie) et était habillé. On prit l'ascensceur, arrivés en bas, j'commandai un taxi et Carter deux cappucinos. 7h49. Merdemerdemerde.
Evidemment, pour pas faillir au cliché, on est arrivés avec un quart d'heure de retard. Et tout le monde nous regardait. Le directeur, les caméraman, les assistants, coiffeurs, maquilleurs et...les acteurs. J'ai toujours rêvé de débarquer en pleine conversation et de créer l'évènement. J'devrai penser d'arrêter de penser tout haut bordel de merde ! Ils nous regardaient comme si on était dégénérés. Carter tremblait d'avori couru et moi, j'ressemblais à Geneviève de Fonteney le rouge aux joues en prime. (Ceci était dû au décalage horaire, à Carter qui ronflait et à mes insomnies, ouais bon comme excuse on repassera).
-Bienvenue, jeunes gens !
Assez théâtral comme entrée non ?
-Bonjour, je m'appelle Carter McCaine et voici Jenny Carnahan. Nous sommes les étudiants en journalisme option cinéma.
-Enchanté. Vous avez quinze minutes de retard, allez vous asseoir et attendez mes directives.
Je regardais Carter, un sourcil levé. Il haussa les épaules et s'assit. J'étouffai un baillement. J'examinai de plus près le plateau. L'ambiance semblait bon enfant, les caméramans se lançant des piques et les coiffeurs-maquilleurs semblaient se prendre une tranche de rigolade. Et puis les acteurs. La jeune fille qui jouait le rôle principal semblait assez timide. Quant à son partenaire masculin...
Immature. il était immature. Je me pincais l'arrête du nez. Le...l'acteur qui devait jouer le rôle principal semblait avoir un problème mental ou un syndrome de régression, peut-être. En ce moment, le spécimen s'amusait à imiter Mick Jagger avec une raquette de tennis. Amusaaaant. J'entendis un rire derrière moi. Je me retournais voulant connaitre ceux dont les pitreries de l'attardé faisaient rire. Deux gamines, 18 ans peut-être, riaient aux éclats et applaudissaient. les yeux ronds, je me retournais à nouveau vers le clown de service. Je ricanai : ce débile avait déjà des groupies.
Pourtant, lorsqu'il me regarda et que je soutint son regard, il blêmit et s'arrêta net. Hin hin. Je m'appprêtait à faire la conversation à Carter lorsque l'imbécile se dirigea vers moi. Ouuuuh. Je croisai les bras, renfrognée.
-Salut, je me présente, Robert...Il ne put finir sa phrase que j'étouffai un ricanement.
Il me regarda, le sourcil levé.
-Jenny ? Carter me regardait, mal à l'aise.
-Oui ?
-C'était quoi ça ?
-Un truc qui a du mal à passer, dis-je, fixant le mou du bulbe en face de moi. Inutile de préciser que le "truc" qui avait du mal à passer était juste devant moi.
C'était psychologique : les mecs qui épataient la galerie et les filles en particulier sans ciboulot, je les avais toujours méprisés.
-Enchanté mec, dit Carter, Moi c'est Carter et voici Jenny. On est les étudiants d'Harvard.
-Ouah, Harvard dis-donc ! Vous êtes vachement intelligents alors ?
-Ouais, autant d'intelligence réunie, ça doit te changer des films hein ? (Désoléée, mais là, sa stupidité m'a laissée sans voix !) Ils me regardèrent tous, Carter était rouge mais le fameux Robert était blanc.
-Ca va pas les gars ?
-Non, y a rien du tout. Me répondit Robert. J'espère juste qu'on t'a pas acceptée à Harvard pour ta capacité à rabaisser les gens et à te foutre de leur gueule. Parce que j'ai vraiment aucune putain d'envie de faire des études après avoir fait ta connaissance, pimbêche !
Touchée.





Un avis ?

# Posté le mardi 19 mai 2009 12:42

Modifié le lundi 15 juin 2009 07:29

I'll never see the sky the same way.

I'll never see the sky the same way.



J'étais assise dans un des confortables fauteuils de la suite 256. J'attendais qu'il arrive avec ses papiers, son compte-rendu et sa bonne humeur qui illumineront ma journée. Je tripotais l'ourlet de ma jupe lorsque la porte s'ouvrit. Malheureusement, pas de Carter en vue avec son éternel sourire. Je dirais plutôt qu'un Robert grognon à souhait et mal rasé s'était réincarné dans mon meilleur ami. Mon visage se décomposa.
-Encore toi ? Aboya Robert. Ambiance. Si j'avais eu 5 ans, j'lui aurais tiré la langue.
-Y a moyen de me suivre partout ? Et toc !
-Je ne te suis pas ! C'est toi qui est toujours dans mes pieds ! Me lança-t-il.
Je croisais les bras et regardai à travers la fenêtre.
-J'attendais Carter. Murmurais-je.
- Tu ne peux vraiment rien faire sans lui, hein ? Ah oui, j'avais oublié, tout le monde peut pas te sentir sur le plateau, c'est ça, pimbêche hein ? Ricana-t-il.
Je me retournais vers lui. A ma figure, il dut comprendre que ce qu'il m'avait dit m'avait blessée. Il se mordit la lèvre et tenta un pas vers moi. Je l'arrêtais de la main et lui crachais venimeuse :
-J'me casse. Dis à Carter que je le cherche. Ca va, la phrase n'est pas trop longue à retenir ?
-Jenny... Il me retint par le bras.
-Lâche-moi ! Criais-je. Peine perdue, ce type était aussi borné qu'il était bête. Mon poignet toujours dans une main, il me prit par l'épaule et me fit face.
-Je ne voulais pas te blesser Jenny. Tu...tu es...tu es si énervante à la fin ! Je ne sais pas sur quel pied danser avec toi ! Tu es si revêche...si amère...Pourquoi me rejettes-tu ?
Je le vrillai du regard. Comment lui expliquer qu'il ressemblait trait pour trait à mon ami d'enfance perdu ? Que le revoir me faisait mal, si mal que j'éprouvais une haine injustifiée à son égard ?
-Je...Je...excuse-moi. Pardon. Je me dégageai et claquait la porte.
Le même jour, le soir.
-Allez Jenny, t'avais promis !
-Tu as imaginé que je t'avais promis Carter, nuance !
-S'il te plaits'ilteplaits'ilteplait ! Il me lança son regard suppliant et je capitulais.
-OK, c'est bon, d'accord ? J'irai à ta fichue soirée !
-OUUAIS ! Il sautilla comme un gamin et me prit dans ses bras. Je me pinçais l'arrête du nez. Non je n'étais pas encore prête à avoir un gosse, j'avais assez à faire avec Carter.
-Bon la bleue ou la noire ? Je lui tendais deux robes, assez échancrées au niveau du cou, tombant au dessus du genou.
-Mhhhh...La bleue. Non ! La noire ! Il voulait ma mort ou quoi ?!
-Laquelle alors ?! Criais-je, exaspérée.
-La bleue. Murmura-t-il.
Je pris une douche, me préparait et mis mes talons. Lorsque nous sortîmes de l'ascenseur, Carter et moi, les autres nous attendaient déjà. La production avait organisé une soirée pour les acteurs et leurs amis. Carter étant l'ami de tout le monde, il avait été invité et m'y avait trainé de force, comme on pouvait le constater. Mais ce qui me gêna au plus au point, ce n'était pas toute l'équipe qui se retournait vers nous, non, mais Robert qui me fixait, un léger sourire aux lèvres. Mortifiée, je faillis rater une marche mais Carter me rattrapa en pouffant et me poussa vers les autres. Robert vint à ma rencontre.
-Bonsoir.
Je crois que j'ai oublié de dire qu'il était subliment beau là, sur le moment et que j'étais rouge comme une tomate.



Voilà, désolée pour l'attente mais j'attends mes résultats de partiels.
Un avis ?
P.S : Si quelqu'un pouvait m'aider à créer une newsletter, ce serait génial ! :)


# Posté le mardi 23 juin 2009 14:29